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Dimanche 27 décembre 2009 7 27 /12 /Déc /2009 15:19
Remise  de l'ALKARAMA AWARD à Maitre Ali Yahia Abdenour à Genève le 10 décembre 2009 pour son combat pour les dorits de l'Homme en Algérie.

La première urgence est la supression de l'état d'urgence et cela a été prouvé par le peuple algérien lors de la victoire de l'équipe algérienne contre l'équipe égyptienne. Le peuple est sorti dans tout le pays sans rien cassé. Il a prouvé qu'il peut se manifester dans le calme, sans rien casser et rien voler....

Extraits de l'interview exclusive de Maitre Ali Yahia Abdenour sur la chaine RACHAD TV le 13 décembre 2009

"la jeunesse a prouver qu'elle peut se mobiliser d'elle même."

"Pourquoi on maintien l'état d'urgence? D'une part on vous dit que le terrorisme est résiduel et d'autre part on maintien l'état d'urgence pour lutter contre le terrorisme......L'état d'urgence empêche toute liberté individuelle et politique, elle empêche au peuple de s'exprimer...."

"Quand il n'y a pas de séparation des pouvoirs, il y a confusion des pouvoirs, et quand il y a confusion des pouvoirs, il y a dictature."

"l'assemblée ne joue aucun rôle, elle ne fait que voter ....quand les grands projets, le président attend que le parlement soit en vacance pour légiférer par ordonnance...une ordonnance revient à l'assemblée mais sans discussion...le parlement est une maison de retraite luctrative, pour des députés et des sénateurs, ils viennent dedans uniquement pour toucher de l'argent.

Le référendum pour réviser la constitution "est un coup d'état constitutuonnel. Réviser la contitustion pour que le président ait un trosième mandat ou un mandat à vie, la république algérienne est devenue une monarchie, une république monarchique"

"Depuis l'indépendance c'est le décideurs de l'arméese sont toujours eux  qui choisissent le président... que le peuple vote ou ne vote pas c'est la même chose....."

"on a crée le SENAT en cas ou l'assemblée échappe au pouvoir...
le RND qui est né en fervier 1997 avec des moustaches


"je pense que le SENAT ne sert à rien...on a qu'à permettre à l'assemblée  des députés de jouer son rôle... le sénat dépense beaucoup d'argent pour rien du tout...."

"quel est le promblème en algérie? On ne peut pas demander au pouvoir de redresser la situation, c'est lui même le problème"

Pour l'intégralité de l'interview, voir sur les archives de RACHAD TV

Par Refuge - Publié dans : politique
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Dimanche 3 mai 2009 7 03 /05 /Mai /2009 17:05

A l’occasion de cette journée internationale de la liberté de la presse, une seule question se pose : Les journalistes algériens peuvent-ils parler de la liberté de la presse ? Y a-t-il plus de journalistes dans les prisons ? Y a-t-il plus de liberté d’expression en Algérie ? Avec l’auto censure des journalistes, ces derniers n’ont pas besoins d’être censurés.  Bouteflika qui a entamé son premier mandat en traitant les journalistes de commères des bains maures, 10 ans après, il a fait appel à ces journalistes de lui faire un peu de commérage sur la corruption, je dis bien un peu sur mesure.

Rahim B

A cette occasion, je me permets de publier cet article sur mon blog, un article qui parle mieux de la liberté de la presse en Algérie.  

 

Algérie: les violations de la liberté de la presse se sont multipliées pendant les élections

Source : Marrakech portail marocain d’actualité

 

 

Les violations de la liberté de la presse se sont multipliées en Algérie sous la présidence d'Abdelaziz Bouteflika; un grand nombre d'entre elles se sont d'ailleurs produites pendant la campagne électorale de ce mois-ci, disent le Comité pour la protection des journalistes (CPJ) et Reporters sans frontières (RSF). Bouteflika a été réélu pour un troisième mandat le 9 avril.

 

La veille du scrutin, le CPJ et RSF rapportent que le gouvernement algérien a interdit la distribution des numéros en cours de trois hebdomadaires français, « L'Express », « Marianne » et « Le Journal du Dimanche » - qui contenaient des articles critiquant le règne de Bouteflika et les liens étroits qu'il entretient avec les principaux généraux de l'armée.

Les journalistes rapportent avoir attendu pendant des mois avant d'obtenir un visa d'entrée en Algérie, ou se sont vu refuser leurs demandes, dit le CPJ. D'autres, qui se sont présentés ont été empêchés physiquement de couvrir l'élection présidentielle, disent le CPJ et RSF.

Le jour de l'élection, par exemple, Hicham Madraoui et Mahfoud Ait Bensaleh, de l'hebdomadaire marocain « Assahrae Al Ousbouiya » ont été arrêtés, emmenés dans un poste de police d'Alger et interrogés pendant plus de quatre heures.

« Leur arrestation ne laisse présager rien de bon pour le troisième mandat du président Abdelaziz Bouteflika », dit RSF. « On a empêché les médias internationaux de couvrir convenablement l'élection. Nous espérons que les médias pourront mieux couvrir le prochain gouvernement de Bouteflika. »

Une journaliste tunisienne et championne des droits de la personne, Sihem Bensedrine, n'a pas même été autorisée à mettre les pieds au pays. Bensedrine, qui est arrivée à l'aéroport d'Alger le 4 avril pour participer, avec la Ligue algérienne pour la défense des droits de l'homme (LADDH), à la surveillance de la couverture de l'élection présidentielle par les médias locaux, a été contrainte par la police de l'aéroport de repartir à bord du même avion qui l'avait emmenée de Paris. Sans explications.

D'après la LADDH, il y a eu dans les médias « absence totale de débat critique » sur l'élection présidentielle et, dans les médias appartenant à l'État, une couverture unanimement favorable à Bouteflika contre ses cinq adversaires.

Selon le CPJ, la fréquence des violations a commencé à s'accroître en février 2006, après que le gouvernement de Bouteflika eut émis un décret draconien qui restreint la libre expression et impose des limites très étroites à la discussion sur la guerre civile des années 1990 en Algérie.

Sont interdites par exemple les enquêtes sur le meurtre de dizaines de journalistes et la disparition d'au moins deux autres.

« Ce décret pousse à davantage d'autocensure dans les médias algériens; il sert de nouvelle prescription de harcèlement et d'incarcération des journalistes critiques, et il élargit le fossé entre les politiques algériennes et les normes internationales en matière de libre expression », dit CPJ.

Et le CPJ et RSF ont écrit séparément à Bouteflika pour l'inviter à révoquer le décret de février 2006, et à mettre fin à l'incarcération et au harcèlement des journalistes algériens.

 

EMarrakech

Samedi 25 Avril 2009

 

 

Par Tournesol - Publié dans : politique
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Vendredi 17 avril 2009 5 17 /04 /Avr /2009 23:12


"Le président Bouteflika prêtera serment ce dimanche



Image

 

 

Le président Abdelaziz Bouteflika, qui a été  proclamé officiellement président de la République lundi dernier, avec 13 019 787 voix sur les 15 356 024 suffrages exprimés, prêtera serment demain dimanche. C'est ce que nous avons appris de sources bien informées...."

le quotidien algérien "le temps" du 17 avril 2009.


L'ancien nouveau président algérien prêtera serment le dimanche, JOUR DU SEIGNEUR. Le choix de cette journée est le fait d'un hasard? Connaissant les cerveaux qui sont derrière ce régime, je me demande pourquoi  leur choix est porté sur la journée du dimanche?
La seule réponse qui m'est venue est la suivante: Bouteflika, le nouveau seigneur de l'Algérie prêtera serment le jour du Seigneur. Pour les 13 millions de fidels (voir le chiffre du quotidien cité en haut), il ne vous reste qu'à prendre une journée de repos pour applaudire jusqu'au bout dans l'espoir qu'on vous donne un petit bout ce grand pays, de votre grand pays. Une journée de repos, quand on sait que le chômage touche plus de 30% de la population active n'est pas une dure à programmer.

Prêter le serment a-t-il un sens en Algérie?

R. Bouaich

Par Tournesol - Publié dans : politique
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Vendredi 17 avril 2009 5 17 /04 /Avr /2009 18:08
FORUM 25 ET 26 AVRIL A MONTREUIL
    






























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Dimanche 12 avril 2009 7 12 /04 /Avr /2009 21:43

 PHOTOS PRISES PAR R. BOUAICH

Déclaration de M. HOCINE AIT AHMED LORS

DU RASSEMBLEMENT  AU CIMETIERE DU PERE  LACHAISE A PARIS A LA MEMOIRE DE ALI  MECILI













 

 Tout d’abord bonjour et merci d’êtres fidèles.

Tu le sais, Ali: chaque commémoration de ta disparition est douloureuse. Car nous mesurons chaque fois combien tu nous manques.

Mais cette année est encore plus douloureuse et plus révoltante encore. Il y a un mois en effet, la France décidait, une fois de plus, que la justice et la vérité étaient bien peu de choses face aux pressions de ceux qui, en Algérie, se sont donnés droit de vie et de mort sur notre peuple.

Il a donc suffi que le pouvoir élève un peu la voix pour que, 22 ans après ton assassinat, la France s’incline encore. Il y a 22 ans, elle a renvoyé ton assassin à Alger en «urgence absolue». Nous avons eu droit cette année au même scénario. Il aura fallu seulement six mois pour que l’Algérie puisse récupérer celui qui est accusé d’avoir organisé ton assassinat et qui a été arrêté en août dernier à Marseille. A deux décennies d’écart, la justice et l’Etat français bégayent. Et je ne peux m’empêcher de penser que cela revient à te tuer une nouvelle fois.

La justice française a donc retenu six mois celui qui est accusé d’avoir organisé ton assassinat. Six mois parce que ce nouveau forfait est directement lié à la tragi-comédie que vit notre pays, tragi-comédie qu’on ose qualifier…d’élection. Beaucoup se sont étonnés que le pouvoir algérien n’ait pas réclamé d’emblée et avec force cet agent des services de sécurité.

Tu le sais Ali: chez nous, rien n’est jamais gratuit, rien n’est jamais laissé au hasard. Du côté d’Alger, on préparait une révision de la Constitution qui a fait rentrer notre pays dans le club des pays à présidence à vie. Face à cet énième déni de souveraineté, il fallait que les «partenaires étrangers de l’Algérie» ferment les yeux et surtout la bouche.

Il fallait empêcher toute critique, même de pure forme, de l’ancien colonisateur qu’on dénonce à longueur de discours pour mieux obtenir son silence. On l’a vu à chacun des coups de force qui ont jalonné l’histoire de notre pays.

Le candidat-président-sortant-et-déjà-réélu a donc patienté quelques mois avant de réclamer le capitaine Hassani: le temps d’être sûr que Paris ne soufflerait mot sur la mascarade électorale qui se préparait. Paris n’a effectivement soufflé mot. Le temps est alors venu pour Alger de tempêter pour récupérer son «capitaine Hassani» et arrêter un processus judiciaire qui suivait décidément trop longtemps son cours.

Comme toujours, Paris a cédé et la justice a levé le contrôle judiciaire de celui qui aurait organisé ton assassinat. Deux raisons d’Etat ont, une fois de plus, eu raison de vingt ans d’efforts pour obtenir la vérité et la justice.

……On prétend à Alger qu’il y aurait erreur sur la personne…. C’est une raison pour enterrer l’affaire ? Ce serait trop facile ! Il faut alors qu’on nous dise où est l’organisateur de ton assassinat. Et que la France le réclame.  

Aujourd’hui en tout cas, les apparences ne sont plus sauves. Hier soir, la chaîne de télévision Arte présentait un reportage sur l’Algérie avec ces phrases terribles. «Connaissez-vous un pays où une élection présidentielle n’intéresse personne ? Dans l’Algérie de Bouteflika, rien ne fonctionne. Les seules choses qui marchent sont l’armée, la corruption et les services secrets».

On ne peut mieux dire que le système est désormais à nu. Le culte de la personnalité remplace les faux suspens électoraux.

Que  penser d’un pays dont le ministre de l’Intérieur prévient que les walis lui rendront des comptes sur les résultats des élections ?

Paris le 05 avril 2009




    


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Dimanche 12 avril 2009 7 12 /04 /Avr /2009 15:15

 

 

 

 

Bouteflika aux anges, au diable la démocratie en Algérie !

Bouteflika aux anges, au diable la démocratie en Algérie !

 

Si on se réfère aux dates historiques on pourra dire qu’il aura fallu 7 ans de guerre, du 1er novembre 1954 au 5 juillet 1962, pour que les Algériennes et les Algériens  puissent arracher leur indépendance et libérer leur pays du colonialisme français. Mais si on se réfère à la date du 5 octobre 1988 et la considérer comme le point de départ d’une lutte pour la démocratie,  et contre le régime dictatorial et  le parti unique, on constate que plus de vingt ans après, hélas, le régime est toujours là. Pire, il est revenu en force en modifiant la constitution et bourrant les urnes, permettant ainsi au président de se présenter pour un troisième mandat - à vie.  On se pose alors la question suivante : Combien d’années faut-il pour le peuple algérien pour qu’il  se débarrasse enfin de ce régime ? Mais à l’allure où vont les choses, j’aurais plutôt tendance à dire que le bout du tunnel n’est pas pour demain, que plusieurs générations peuvent être sacrifiées et asphyxiées dans ce tunnel sans jamais connaitre la sortie.

Il y a des tumeurs qu’on arrive à soigner, mais malheureusement il existe des tumeurs malignes qu’on a du mal à guérir. Et vue l’évolution des choses en Algérie, j’aurais tendance, à penser que ce régime imposé au peuple a les mêmes caractéristiques qu’une tumeur maligne.

Pour réussir à éradiquer cette maladie qui gangrène le sommet du pays et  ses satellites, en dopant et généralisant  la corruption, en banalisant la valeur du travail, en faisant plonger sa jeunesse  dans le désespoir, cette jeunesse qui  ne voit pas la couleur de l’or noir de son pays, un seul moyen est possible : Etre plus malin.

 

Etre plus malin que cette tumeur maligne qui ronge notre pays demande l’union de la société civile derrière un véritable parti d’opposition.  Un parti qui n’a jamais accepté de jouer le rôle de lièvre, qui n’est jamais rentré dans  les combines du système pour lui donner une occasion  de trouver des prétextes à l’instauration de l’état d’urgence et plonger des régions entières dans l’insécurité en appelant à la mise en place de milices… En un mot, un parti d’une réelle opposition composé de personnes intègres, ayant une conscience consciencieuse une farouche volonté et comme  devise : servir son pays et non pas se servir.  

Si je me suis mis à table pour écrire ces quelques mots, cela veut dire que je suis convaincu que dans mon pays, on peut trouver des centaines de milliers de personnes qui peuvent jouer ce rôle et qui ont les capacités pour faire avancer les choses.

Malheureusement, et pour terminer, une autre vérité resurgit,  me brise le cœur et me donne envie de vomir sur ceux qui n’arrivent pas à manger à leur faim dans un pays qui déborde de ressources et qui,  le lendemain du scrutin sortent dans les rues pour scander vive Bouteflika, ainsi que sur ceux qui ont fait des mains et des pieds, ceux qui ont vendu leurs derniers bien pour fuir le pays vers l’occident et le lendemain du scrutin, dans les consulats ils arrivent à montrer leurs visages devant les caméras et scander à haute voix : Vive Bouteflika. Cette amère vérité me pousse à dire que pour être malin et éradiquer cette  tumeur maligne ce n’est pas pour le lendemain.

 

R . BOUAICH   LE 12/04/2009

 

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Lundi 6 avril 2009 1 06 /04 /Avr /2009 00:27

Hélas! Il n'y avait pas autant de monde pour se recueillir sur la tombe de l'un des symboles des droits de l'Homme comme Ceux que nous avons vu à la télé devant les consulats pour voter.
Ici, le nombre de personnes présentes est limité, mais fort heureusement ce petit nombre est à mes yeux,  plus représentatif  que ceux qui ont défilé devant les caméras de Canal Algérie, plus représentatif et plus riche que ceux qui ont fait la queue pour valoriser la mascarade électorale algérienne.

R. bouaich
Paris le 05 avril 2009

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Mardi 13 janvier 2009 2 13 /01 /Jan /2009 18:47

Neuf cocktails Molotov contre la synagogue de Saint-Denis

 

En ce dimanche 11 janvier 2009, des cocktails Molotov ont été lancés contre la synagogue de Saint Denis par des jeunes pour, certainement,  manifester leur solidarité avec la Palestine. C’est ce qu’ils croient en tous les cas. Mais malheureusement, plonger dans ce genre d’attaques ne règlera pas le problème des palestiniens de Gaza ni celui des jeunes de la banlieue.  Comme j’ai condamné les attaques et le massacre de la population par l’armée Israélienne, ma conscience ne me permet pas de  dormir sans condamner ces gestes que je peux qualifier d’actes barbares.  Oui, lancer des cocktails Molotov sur des synagogues ne mène à rien si ce n’est au pire. Avec ce genre d’attaques, on ne peut que compliquer la situation. Celui qui veut la paix pour les palestiniens doit aussi penser à sa propre paix et celles de toutes les populations  d’ici et d’ailleurs.

 

Que ces jeunes qui pratiques ce genre d’attaques sauvages, qui s’inspirent des pratiques des intégristes islamistes, sachent une fois pour toute que : Ni le HAMAS, ni le fameux Benladen ne servent  les intérêts des musulmans. Au contraire, ils sont la cause de la ruine de l’islam et d’un certains nombre de pays comme : La Palestine, l’Algérie, l’Aphganistan…..Ils sont la ruine tout court.

 

Rahim B. 12/01/2009

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Dimanche 11 janvier 2009 7 11 /01 /Jan /2009 15:30

Silence on assassine à Ghaza. Un « politicide » à ciel ouvert.

 

 

Y’a-t-il deux mondes dans ce monde ?

Y’a-t-il des Hommes ordinaires et des Hommes supérieurs ?

Qui pourra défendre l’indéfendable ?

A Ghaza, on n’est en train de massacrer des populations civiles. La majorité des victimes, selon les déclarations du personnel médical sur place, se sont des femmes et des enfants.  Il suffit d’aller sur certains sites Internet pour se rendre compte du massacre à ciel ouvert, pour voir la misère et le désarroi de cette population.

Ghaza et un ensemble de bidonvilles qu’on a décidé de raser pour,  peut être y installer de nouvelles colonies ? A-t-on décider de raser le reste de ces ruines pour satisfaire l’opinion publique israélien en vue des prochaines élections de février 2009 ?

 

Je ne suis pas spécialiste du moyen orient, mais à cet heure-ci c’est mon cœur qui parle, C’est ce qui est humain en moi qui me pousse à écrire pour condamner ce qui se passe en Palestine, pour créer haut et fort et dire : « Halte au massacre des population civiles. »

 

Les gouvernements et la diplomatie internationale vont sur la pointe des pieds pour appeler à un cessez-le feu immédiat. En contre partie I’armée israélienne a décidé de donner chaque jour un laps de temps de trois heures pour permettre  à la population  de se nourrir , de rendre visite aux proches encore survivants…. Vous avez trois heures pour vous nourrir avant de vous voir mourir sous nos bombes et sous nos obus.

Hier, un peu partout dans le monde, des centaines de milliers de personnes sont descendues dans la rue pour manifester leur soutien au peuple palestinien. Les gouvernements ont-ils des oreilles pour entendre tous les cris de rue ?

Au même moment l’armée israélien a trouvé une autre solution : lancer des tracts et envoyer des SMS pour dire aux gens : éloignez vous des terroristes et des caches d’armes, car on va intensifier nos bombardements. La ministre des affaires étrangère israélienne a profiter de cette occasion pour demander à l’opinion internationale  de les comprendre, de leur donner le temps pour atteindre leur objectif.

Quel objectif ? D’un côté on a 13 morts et de l’autre côté on a plus de 800 morts. Ne vous inquiétez pas madame la ministre, vous avez tout le temps pour atteindre votre objectif, votre « politicide ».

 

Qui ne se rappelle pas de cette jeune femme qui avait simulé  une agression dans le train (le RER D » ?  , l’affaire du 9 juillet 2004 ? Qui ne se rappelle pas des réactions immédiates suscitées par cette fausse agression ?  Le Président de la République Française de l’époque n’avait pas tardé  à faire une déclaration et condamner cette fausse agression.

Mais comment ne pas succomber aux manipulations des médias  de l’époque ? Qui ne se rappelle pas des premières lignes de l’AFP décrivant la fausse agression : « Voici les premières lignes de la dépêche AFP présentant l’affaire :

 

« Les six agresseurs, d’origine maghrébine et armés de couteaux, ont coupé les cheveux de la jeune femme, accompagnée de son bébé de 13 mois, puis ont lacéré son tee-shirt et son pantalon, avant de dessiner au feutre noir trois croix gammées sur son ventre. » AFP

 A l’époque, on pouvait lire  sur les unes des journaux : « le train de la haine »,  « méthodes de nazis, les personnes ne réagissent plus »

 

Jean Pierre Rafarin, premier ministre de l’époque  déclarait le 12 juillet 2004, au moment où les enquêteurs étaient sur le point mettre en évidence le mensonge de la jeune maman : « Ce qui est arrivée à cette jeune femme peut arriver à n’importe quel citoyen » Et ce qui arrive aujourd’hui à la population de Ghaza ne peut-il pas arriver à toutes les populations ?  C’est pour cette raison que les réactions se font rares ?

Hier des centaines de milliers de personnes sont descendues dans la rue pour manifester leur colère et pour condamner ce massacre à ciel ouvert. Le parti socialiste était absent ce qui n’était pas le cas le jour de la fausse agression du RER D, on se rappelle bien des déclarations de Mme Guigou, de Dominique Strauss  Kahn….

 

 A mon avis, c’est ce genre de réactions à la chaîne pour une fausse agression  et le silence d’aujourd’hui face au massacre de près d’un millier de personnes qui peut pousser les jeunes des banlieues, la population civile à se poser des questions comme les suivantes : Y’a-il des Hommes ordinaires et des Hommes supérieurs dans ce monde ? Les palestiniens de Ghaza ne méritent pas la paix ? , l’armée israélienne peut-elle continuer à massacrer des vies humaines sans aucune  impunité ?  

 

Je n’ai jamais cautionné dans ma vie les islamistes pour le faire aujourd’hui. J’avais toujours condamné tous les intégristes et notamment les islamistes qui veulent instaurer un peu partout des républiques islamistes. Le Hamas fait parti de ces partis politique que je condamne et dont je ne partage aucune idée ni de loin ni de près. Mais la question qui se pose est la suivante : Avec ces attaques et ce massacre, l’armée israélienne n’est-elle pas en train de renforcer les rangs de ces intégristes musulmans ? Les jeunes qui n’ont aucun espoir dans la vie, qui n’ont que la mort en face d’eux finissent par trouver refuge chez ces islamistes. Comme ils n’ont pas de vie sur terre, on arrive à leur promettre une vie sous terre, alors ils plongent et font plonger avec eux des familles entières.

 

Aujourd’hui, pour éviter tout débordement et toute manipulation et notamment des jeunes de banlieues, pour éviter l’importation de ce politicide en France et en Europe, j’aurai aimé voir un appel des juifs Européens et du monde entier  à une grande manifestation pour appeler à l’arrêt de ce massacre.  Pour dire à l’armée israélienne qu’elle est sur une fausse route et ce à l’image de certains intellectuels juifs vivant  sur place comme, M GIDEO LEVY, ce journaliste du quotidien HA’AETZ qui avait déclaré sur les ondes de France Inter, dans l’émission « là bas si j’y suis » de Daniel Mermet , le 06 janvier 2009: « Je crois ce que fait Israël est presque un crime de guerre… quand je vois toutes les images qui viennent de GHAZA, j’ai honte d’être un Israélien… Et là on en fait trop c’est une réaction démesurée : en tuant des femmes et des enfants par dizaines… Je vous rappelle que les journalistes israéliens n’ont pas le droit de rentrer à Gaza depuis deux ans ou deux ans et demi et maintenant c’est tous les journalistes. On veut voir les roquettes sur Sderot  et non pas ce qui se passe à Ghaza…. »

 Et que dire de cette déclaration de M Richard Falk, le rapporteur du conseil des Droits de l’Homme des nations unies, sur les mêmes ondes: « oui, c’est même un crime contre l’humanité. C’est l’utilisation des armes dernier créer contre une population désarmées….attaquer une population d’une manière aussi brutale, on appelle ça un massacre et non pas une guerre »

Et Que dire de cette déclaration de M Shlomo Sand, historien israélien,  toujours sur les mêmes ondes et la même émission : « Je suis très dégoûté, déprimé parce que je crois qu’Israël une fois en plus fait une guerre bête qui n’avance pas pour créer un compromis entre nous et les palestiniens. (…) Chaque Etat doit se défendre, Chaque Etat a le devoir de décider qu’elles sont les frontières… » Selon cet Historien, Chaque pays a le droit de se défendre, mais Israël n’est pas menacé pour réagir de cette manière.

 

Oui, j’aurai aimé voir plus de juifs réagir comme l’ont fait ceux qu’on appelle « les refuzniks ». Ces 27 pilotes de chasse qui ont refusé de survoler les territoires palestiniens en vue des larguer des bombes.

Selon un de ces pilotes, c’est un problème de conscience de tuer les innocents, car toujours d’après ce pilote : « il est impossible de faire une opération chirurgicale avec une hache »  avant de rajouter : «  en tant que pilote de chasse, on vole très loin au dessus  de la cible. On ne voit pas le sang, on ne voit pas les bombes, on n’entend pas en tous les cas… » Ce pilote de chasse avait refusé car selon lui, il ne voyait pas la fin de l’occupation : « j’ai refusé d’aller dans les territoires occupés quand j’ai compris que ne nous approchons pas la fin de l’occupation. »

 

Ce « refuznik » rajoute plus loin : « je ne pense pas qu’Israël soit menacée militairement ou stratégiquement par d’autre pays par ce que militairement on est très puissant…la seule menace qui pèse sur Israël précisément c’est cette situation qu’on entretient. » avant de finir : »je pense que la meilleure manière  de faire une frontière est par la paix et non pas de faire un mur. »

Sans commentaire


  Ecoutez "là bas si j'y suis" de Daniel Mermet tous les jours du Lundi à vendredi sur France Inter de 15h à 16h . Longue vie à cette émission et du courage à son animateur qui a toujours la tête sur les épaules et les pieds sur terre.

 

Rahim B.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Par Tournesol - Publié dans : politique
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Dimanche 23 novembre 2008 7 23 /11 /Nov /2008 21:58

« Un squelette attend quelque part que les honneurs lui soient rendus » Tahar Djaout dans son livre « les chercheurs d’os »

 

 

 

 

Qui n’a pas vu ou entendu  le député RDC, M Nordine Ait Hamouda, déclarait lors d’une intervention à « l’assemblée nationale populaire », sept mois après les événements dits « printemps noir » de la Kabylie : « un ministre de l’intérieur spécialiste dans la manipulation, des contre vérités et de l’intox …qui n’a pas encore compris que l’Algérie des années 2000 n’est pas celle de 1964. » Lors de cette même intervention, ce député avec lequel je n’ai aucune sympathie politique a, à mon sens le mérite et  le courage de montrer des photos montrant le flagrant délit des services de police dans la manipulation des manifestants. Avec des phrases aussi crues  a fini par demander aux membres du gouvernement présent dans la salle : « jusqu’à quand vous allez continuer à gérer le pays comme ça ? Vous allez où ? ».  Celui ou celle qui n’avait pas l’occasion de voir cette intervention, je l’invite à la voir sur le site Dailymotion.

 

Qui n’a pas eu l’occasion de lire ou au moins d’entendre parler du livre de Habib Souaidia : « la salle guerre » ?

 

Qui n’a pas eu l’occasion de lire ou au moins d’entendre parler du livre de Hichem Aboud : « la mafia des généraux » ?

 

Qui n’a pas eu l’occasion de lire ou au moins d’entendre parler du livre de Nessroulah Yous : «  Qui a tué à Bentalha » ?

 

Qui n’a pas eu l’occasion de lire ou  au moins d’entendre parler du livre de Sid Ahmed Semiane : « au refuge des balles perdues » ?

 

Qui n’a pas eu l’occasion de lire ou au moins d’entendre parler du livre de Mohamed Samraoui : «  Chronique des années de sang » ?

 

Qui n’a pas eu l’occasion de lire ou au moins d’entendre parler du livre de Mohamed Benchicou : « Bouteflika, une imposture algérienne » ?

 

Qui n’a pas eu l’occasion de lire ou au moins d’entendre parler du livre de Lounis Aggoun et Jean-Batptiste Rivoire : «  Françalgérie. Crimes et mensonges d’États » ?

 

Qui n’a pas eu l’occasion de lire ou d’entendre parler du livre de Hocine Ait Ahmed « L’affaire Ali Mecili » ?

 

Qui n’a pas eu l’occasion de lire Mr Yasmina Khadra dans le quotidien espagnol «  EL PAIS »  du 1er juin 2007  où il avait déclarait : « Non ! Le système sclérosé cherche à se maintenir coûte que coûte, grâce à ses hypocrisies. Les mêmes incompétences nous proposent les mêmes malheurs. Les mêmes opportunistes menacent notre hypothétique devenir. Que faire ? Où donner de la tête ? A quel saint se vouer ?… C’est la perplexité, le dégoût, la rage au cœur qui officie dans nos rues. Qu’attendre d’un système en total décalage avec la mondialisation effrénée en train de bouffer la planète entière ? Qu’attendre d’une gouvernance qui a sinistré nos écoles et nos universités, mis à genoux nos institutions et nos entreprises, aggravé la fuite hémorragique de nos cerveaux, élargi les fractures sociales, dénaturé les rapports humains, avili la citoyenneté, travesti nos rêves, dénaturé nos aspirations avant de creuser le lit de la déferlante islamiste et jeter le pays dans la crue des horreurs et du sang ? Les années de terreur et d’assassinats, les milliers de morts et d’attentats n’ont toujours pas éveillé nos gouvernants à la réalité des choses. Nos villages massacrés, nos villes abâtardies, nos idoles immolées comme les moutons de l’Aïd n’ont finalement servi à rien. Les mêmes gueules nous narguent du haut des tribunes, la même épée de Damoclès surplombe nos nuques basses. Après tant de deuils et de traumatismes, le peuple algérien se retrouve à la case départ, otage du même système pourri et face aux mêmes incertitudes. La corruption a atteint des proportions sans précédent. » ? (J’appelle les électeurs à ne pas confondre Yasmina Khadra avec Mohamed Moulassehoul, car comme le chante Renaud : il y a Renaud et le Renard, il y a Gainsboug et  Gainsbarg.)

 

Qui n’a pas eu l’occasion de lire l’article  de Rachid Benyellès, le général à la retraite publié dans le journal « le monde » ce dernier mois ?

 

Qui n’a pas eu l’occasion de lire le rapport de « Transparency International » de 2007 qui a classé notre cher pays parmi les plus corrompu dans le monde ?

 

 

 

Certes, on ne peut pas classer tous ces livres et ces déclarations  dans le même registre, mais après leur lecture, je me pose une seule question :

Après toutes ces publications y’a-t-il autre chose à rajouter sur ce qui s’est passé  et de ce qui se passe dans notre pays ?

Après toutes ces publications, y’a-t-il quelque chose qui a bougé dans notre pays ? Qui n’a pas eu l’occasion de lire le livre de Boudiaf « Où va l’Algérie ? »

Après toutes ces déclarations et les milliers  de morts, notre pays, hélas ! Mille fois hélas ! en réponse au livre du défunt Boudiaf , le Président qu’on avait assassiné en direct à la télévision, je dirai que notre pays va vers le néant. C’est une vision pessimiste, mais  je pense que c’est une réalité devant laquelle on ne veut pas ouvrir les yeux.  Après 10 ans de règne  sur l’Algérie, Bouteflika a réussi à faire reculer le pays. Il a réussi à museler la presse  en modifiant le code pénal et avec  l’emprisonnement de Benchicou durant deux ans.  Bouteflika a bien bénéficie de la flambée du prix du pétrole mais résistera-t-il  à cette nouvelle  crise qui secoue  tous les pays y compris les plus grandes puissances du monde ?

La modification de la constitution algérienne faite ce dernier mois pour permettre à « notre » président de rester à son poste à vie et  créer une nouvelle monarchie en Afrique du nord est le signe du désastre  et de l’anéantissement de toutes les forces d’oppositions et des forces civiles.

La jeunesse algérienne, qui n’a qu’un seul rêve : Quitter le pays et à défaut : faire des affaires pour gagner des milliards,  pourra-t-elle résister, patienter et accumuler les frustrations pendant les années à venir ?

Un jour, le 30/09/2007, Eric Zemmour, le chroniqueur de « On n’est pas couché » de France 2, avait demandé à Yasmina Khadra qui était l’invité de l’émission  « Que faites-vous pour vous débarrasser de vos généraux, les tyrans qui pompent vos richesses en toute impunité ?  Il Nous a fallu plus d’une année pour connaître la réponse de ce dernier : Mettre son nom et sa notoriété internationale  au service de Bouteflika au niveau du centre culturel algérien à Paris.   Y-a-t-il un espoir  de mettre fin à ce désespoir qui brille dans le yeux de notre jeunesse ?

Y- a-t- il un espoir de  mettre dehors toutes ces personnes qui ont sucer le sang des algériens ?

En Amérique, on parle de la fin de la ségrégation. OBAMA est devenu président des Etats Unis d’Amérique.  En France Ségolène Royale est entrain de mettre à la porte les éléphants du parti socialiste français.

En Yougoslavie, on a fini par mettre les responsables des crimes devant le tribunal pénal international. Ce qui est aussi le cas du Rwanda…. En Afrique du Sud, on réussi à libérer Mandela …..

Il n’y a que notre pays qui ne cesse de reculer malgré tous les efforts de sa jeunesse.

 

Rahim Bouaich        23/11/08

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Par Tournesol - Publié dans : politique
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