le temps
En ce vendredi 1er février 2008, la vie comme d’habitude n’est pas rose. Les journées passent, les dates changent et nous, on est là on train de tourner au tour du pot. On est là en train de forcer le destin et de pousser, comme le disait un gars de mon village, une brouette dans la boue. Le temps passe et mes pensées trépassent. En rentrant chez moi et en fouillant dans mes tiroirs, je suis tombé comme par hasard sur cet article que j’avais écris il y a des années et qui parlait justement de la question de temps. Alors je me suis dis « avant je pensais au temps et à énormément de choses et aujourd’hui, je me laisse emporté par le vent du nouveau temps et les sentiments qui m’assassinent au fil du temps. Je suis devenu cette personne qui ne réfléchi pas, qui prend tout son temps et qui dit laissons les choses au temps ». Je crois q’il est temps de me réveiller dans l’espoir de pouvoir réécrire un jour de nouvelles pages et de nouvelles phrases comme celle là qui date de 1993 : « Je ne serai plus poète à partir du jour où ma plume osera écrire un mot si doux que l’oreille écoutera en repos ».
Le temps
Le temps si vieux est le fidèle ennemi de mes idées et de ma pensée. Il court et me laisse derrière les rideaux du savoir et de l’histoire. Le temps est si vieux que moi, il meurt devant mes yeux et apparaît une autre fois dans mes rêves sans que je puisse savoir qui de nous tue l’autre, mais en regardant à l’horizon de mon temps, je vois l’oraison qui m’attend et là je me dis : « le temps si vieux et si malin tu mon temps si jeune pour me permettre de vivre une vie amère, orphelin, sans temps, sans idées et sans pensées »
Pour ne pas arriver à cette situation d’injustice ou de justice du temps, on m’a dévoilé ainsi : « Il faut vivre, lire, écrire, tout dire, chasser les vampires et amasser les idées et les réalités pour faire de la vie une fleur si belle et immortelle et cela malgré les souffrances des écris où se lancent les cris qui devront êtres pacifistes et universels, seulement pour la liberté.
Sinon la résistance de ta conscience se réduira et recevra une faiblesse durant le temps et devant les problèmes inéluctables, ta conscience souffrira et ta mémoire perdra toutes les traces des belles journées et la douceur de la tranquillité, ce qui donnera la chance à la porte de la misère de s’ouvrir, car tu deviendras muet, tout se mettra en regret, ta raison perdra sa raison et les années passeront sans saisons. »
On révélé ces quelques phrases dans le but de me dire « le temps c’est de l’argent », alors nous devons tous savoir comment le gérer car si on demeure dans la direction abstraite et si on continue notre marche sur les marches des complexes, des tabous et des corruptions, je crois et je le pense, l’Algérie va rester isolée du monde et le temps pourra dire un jour : « j’ai produit une rognure », ce qui veut dire que le temps travaille et pour nous soulager il continuera à dire « elle est récupérable ».
24/08/1993