L'illusion de bourge
L’illusion de Bourge.
Ce soir, je ne veux pas dormir,
Je passerai mon temps à réfléchir,
Pour me faire sortir de ce délire
Et de cette illusion de bourge.
Je passerai mon temps à vomir,
Toutes les âneries avalées
Durant toutes les années passées
Avec les ennemis de l’humanité,
Ceux qui jouent les philanthropes,
Devant les caméras de la société, alors
Que la dans la vie réelle, ils sont, presque, tous cruels.
A ton arrivée dans leur milieu,
Pour eux t’es qu’un pauvre malheureux,
Un pauvre oiseau qui finira de manger,
Dans leur piège empoisonné.
Ils t’accueilleront avec un grand sourire,
Un sourire bien mesuré
Qui cache leurs dents biens aiguisées.
Si tu crois au rêve d’un jour,
Que la vie te sourira en rentrant dans leurs bras
Grands ouvert dés la première fois,
Il est temps de te réveiller,
De te secouer
Et de te fier à la réalité, la triste réalité ;
Qui dit que les bourges, aussi, vivent en communauté.
Devant toi, pauvre misérable,
Ils joueront les gens agréables,
En te racontant que des conneries
Et des salades de minuit qui ne te rassasieront jamais.
Toi, pour les séduire, tu jouera le type sérieux et plein d’idées
Dés qu’une bonne idée coulera de ta bouche,
Ils la ramasseront avec leurs louches.
Avec leur argent, ils la développeront
Et pour la faire marcher, ils t’appelleront
Pour travailler sur un projet dont l’idée est la tienne
Tu iras, car tu ne te souviens même pas
Tellement t’en a plein.
Rahim B. Maisons Alfort le 14/04/2006 00h