le refraind'une mère avant sa mort.
En ce 24 janv.-08, après une journée tourmentée, fatigante. Après une série de problèmes qui ne le sont pas en réalité, après des dires et des non-dits insensés, me voilà devant mon écran pour tenter de fuir cette situation absurde et pleine de contradictions. Mes sentiments sont en train de me jouer le tour. Pour éviter de sombrer, j’ai une seule envie écrire mais comme je n’arrive pas à mettre mes idées en place, une seule alternative se présente devant moi : chercher un de mes écris pour le lire et le réécrire ainsi je pourrai dormir et espérer que demain ça sera un autre jour différent et plus clément.
Et parmi les écris qui sont devant moi, le seul qui s’est imposé ce soir est cet ensemble de mots que j’avais écris sur ma mère, oui ma mère que je n’ai pas vu depuis six ans et encore.
Par cet écris, je voulais rendre hommage à ma mère, la femme envers laquelle mon amour est propre et éternel. La femme qui m’aime de tout son cœur pour la vie et que j’aime de tout mon cœur jusqu'au dernier souffle de ma vie.
Le refrain d’une mère avant sa mort :
Ma mort ce tableau d’en face
Où l’avenir morbide de mes enfants
Est dessiné avec un seul pinceau
Et une seule couleur « noire »
Dans ce tumulte de sentiments
Je vois mal le clément
Ma vie est figée devant ma mort
Je pense à ma mort qui n’est pas la mienne
En cherchant à dissimuler ma pensée permanente
Je vois mal mes enfants
Se lamenter dans leur propre maison
Devant un monument de funéraire
Je pense à ma mort qui n’est pas la mienne
Non pas pour ses douleurs traversant mon corps
Non plus de peur
Je pense à ma mort regrettable par mes enfants
Et seuls mes enfants
Le père se remariera, alors
Mes fleurs divorceront avec mon jardin
Ma mort déviera l’amour de mes enfants envers leur père
Et celui du père envers ses enfants
Je pense à ma mort en pensant à mes enfants
Qui seront guettés après ma mort
Par l’horreur des mots : insultants, intimidants, exilant…
Je pense à ma mort dirigeant mes enfants au gouffre du mépris
Mère si tu meurs
Rassures toi je t’envois le gerbe de fleurs
Protégeant ta mémoire
Je garderai ta sueur protégeant tes enfants.
Chez mes parents : le 26/10/1994 à 22h 17
Aujourd’hui, je suis en exil, puis-je tenir cette promesse ? je souhaite une longue vie à ma mère car en ce moment même, je crois que je suis perdu et que je suis incapable de la tenir.