je suis
je suis
je ne suis ni un flateur
ni un rêve qui devient un cauchemard
je suis la cible de l'amour
qui lance un cris
je suis l'amout et la tendresse
bannis par le mépris
quelle tristesse!
je suis une fiole d'alcool
qui vous soulage et vous décolle
d'un monde mort
à un autre plein de torts
je suis votre ami
à l'arrivée du deuil
car je suis une larme qui console vos yeux
tout simplement je suis un arpenteur de souffrance.
chez mes parents le 10/06/1992 à 00h
Ma souffrance est une étoile
seul la nuit
jécoute la pluie
qui ne cesse de tomber
j'écoute le tonnère et l'orage
qui célèbrent leur mariage
mes larmes font une rivière
en cette saison d'hiver
ces larmes de rage
me transfoment en un sauvage
face à mon coeur trop sensible
seul la nuit j'écoute les ennuis
du silence et ses bruits
qui réveillent mes grands souvenirs
de mes journée indicibles
qui sont pour vous invisibles.
seul la nuit
je vois mon futur
menacé par les déchirures
en voulant que je passe
de mon enfance à ma vieillesse
sans passer par la jeunesse.
En cette saison d'été
ma souffrance devient épé
partangeant mes plaisirs
pour les éparpiller un peu partout
OH! les pauvres tabouts.
Seul la nuit j'écoute le vent
qui ne cesse de tourner
pour me noyer dans un tourbillon
je vois mon futur blanc
ma feuille blanche entre les mains des illétrés
seul la nuit
j'oublie que la nuit existe
et mon étoile devient soleil.
Café Ihaddaden Béjaia le 03/05/1992 à 14h
je ne suis ni un flateur
ni un rêve qui devient un cauchemard
je suis la cible de l'amour
qui lance un cris
je suis l'amout et la tendresse
bannis par le mépris
quelle tristesse!
je suis une fiole d'alcool
qui vous soulage et vous décolle
d'un monde mort
à un autre plein de torts
je suis votre ami
à l'arrivée du deuil
car je suis une larme qui console vos yeux
tout simplement je suis un arpenteur de souffrance.
chez mes parents le 10/06/1992 à 00h
Ma souffrance est une étoile
seul la nuit
jécoute la pluie
qui ne cesse de tomber
j'écoute le tonnère et l'orage
qui célèbrent leur mariage
mes larmes font une rivière
en cette saison d'hiver
ces larmes de rage
me transfoment en un sauvage
face à mon coeur trop sensible
seul la nuit j'écoute les ennuis
du silence et ses bruits
qui réveillent mes grands souvenirs
de mes journée indicibles
qui sont pour vous invisibles.
seul la nuit
je vois mon futur
menacé par les déchirures
en voulant que je passe
de mon enfance à ma vieillesse
sans passer par la jeunesse.
En cette saison d'été
ma souffrance devient épé
partangeant mes plaisirs
pour les éparpiller un peu partout
OH! les pauvres tabouts.
Seul la nuit j'écoute le vent
qui ne cesse de tourner
pour me noyer dans un tourbillon
je vois mon futur blanc
ma feuille blanche entre les mains des illétrés
seul la nuit
j'oublie que la nuit existe
et mon étoile devient soleil.
Café Ihaddaden Béjaia le 03/05/1992 à 14h
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